Afrique : flux migratoire ou la fuite des cerveaux
Les USA, occupants la première puissance mondiale ont également connus une histoire douloureuse. Cependant, ils ont tenus le coup pour se faire une place prépondérante quant aux prises de différentes décisions sur tous les plans à l’international.
Leur mission est d’aller remplir les autres continents oubliant le leur pour permettre à ceux-là de gonfler leurs économies et peut-être se faire rapatrier un jour.
Certes, ils ne sont pas tous été descendant d’hommes déportés. Il s’agit entre autre de Léopold Sédar Senghor, Alexandre Biyidy Awala, Yacine Diallo pour ne citer que ceux-ci. Toutes ces personnalités ont occupé de hautes fonctions à l’international et ce sont beaucoup battus à l’éclosion de la culture occidentale.
Il est certain que la responsabilité des politiques à la base a beaucoup contribué. Mais celle des jeunes compte également beaucoup. Après avoir permis à un Luis VI de se déclarer comme étant le roi soleil, la société française d’à l’époque s’est battue pour le détrôner. Comme pour dire que seul le peuple qui a le dernier mot.
Après de multiples échecs dans sa vie, James Watt n’a pas servi à l’humanité pour toujours ? Or, l’histoire nous enseigne que l’Afrique fut le premier continent abrité par l’homme. Pourquoi ne rêvons-nous pas être un certain anthropologue et historien Cheikh Anta Diop qui dans son ouvrage « Nations Nègres et Culture », nous enseigne les réalités socioculturelle de l’Afrique, à travers une démonstration sans complexe.
La philosophie d’Amadou Hampathé Ba, qui a renoncé à toute responsabilité politique pour consacrer la majeure partie de sa vie à se concentrer à la culture africaine pour enseigner plus d’un n’est-il pas un bon exemple ? Il y bien des jeunes qui peuvent faire autant sans penser à la méditerrané comme porte de solution.
Ces écœurant de voir cette masse de jeunes gens venus des quatre coins de l’Afrique se faire percher sur des pirogues d’infortune pour aller à la quête de l’illusion du bonheur. Pourtant le continent regorge d’énormes potentialités naturelles. Chacun veut être au premier rang. Malgré tout, la grande majorité reste le sacrifice de la mer. Aucune bonne alternative pour migrer vers ces pays de toute imagination.
Il ne faut pas aussi nier le fait que l’émigration peut causer du retard dans certains domaines même si celle régulière est le plus appréciée. Mais si tous les jeunes migrent, qui va rester pour rattraper le développement de l’Afrique ?
De toute façon, elle a échoué à la révolution industrielle… mais elle peut cependant se battre pour rattraper celle numérique.
Le défi est alors lancé !